Ce qu’il en est vraiment du « VIH/SIDA » en Fédération de Russie : Lutte contre le « SIDA » ou bien lutte contre les femmes enceintes ?

(Борьба со СПИДом или борьба против беременных женщин?)

Par Irina Mikhaïlovna Sazanova

Docteur en médecine, experte du Conseil Central du mouvement social de la Fédération de Russie « Réunion des Parents de la Fédération de Russie » (organisme  dont le but est de protéger les droits des parents et des enfants), Irina Mikhaïlovna Sazonova est également  membre de l'Union des journalistes de Moscou.

Texte traduit du Russe par Pol Dubart

Le 1er décembre dernier a eu lieu, comme chaque année, la Journée Mondiale du SIDA. Près de 30 années se sont écoulées depuis le jour où, suite à une conférence de presse donnée par un virologue, Robert Gallo, et la Secrétaire d’État à la Santé, Margaret Heckler, les Centers For Disease Control états-uniens ont alerté le monde en désignant un soi-disant Virus de l’Immunodéficience Humaine (« VIH ») comme étant la cause du « SIDA », plongeant ainsi la nation américaine, puis le monde entier dans une Guerre contre le « SIDA ». Quels sont les résultats et les succès remportés au cours de cette lutte acharnée que l’on a livré à cette maladie mortelle ?... A-t-on pu évaluer de manière critique et analyser véritablement cette situation ?... 

Aujourd’hui, il apparaît clairement qu’aucune des prédictions qui ont été émises il y a plus d’un quart de siècle ne s’est réalisée. Et pourtant, bien qu’aucune de ces prévisions qui annonçaient une pandémie mondiale et une extinction de l’humanité pour l’an 2000 (puis pour 2010) ne se soit réalisée, nous continuons néanmoins à être soumis à un flux d’informations faisant état de l’évolution actuelle de cette épidémie. Alors que l’Afrique aurait, selon les spécialistes du « SIDA », déjà dû avoir complètement disparu, sa population est non seulement toujours en vie, mais a plus que doublé. Par exemple, la population de l’Afrique du Sud, qui s’élevait à 22 millions 760.770 habitants en 1986, a atteint un chiffre de 50 millions 600 en 2011.

Notre pays, la Fédération de Russie, n’a connu aucune épidémie de « VIH/SIDA ». Cependant, avec la vague d’hystérie qui a déferlé sur le monde entier, nous avons vu au fil des ans, des organismes de lutte contre le « SIDA » dont on ignore tout du financement, se mettre à pousser comme des champignons. Des sommes d’argent colossales ont été investies dans ces entreprises. Au cours de toutes ces années, les mass-médias soumis à l’establishment du « SIDA », dont le principal représentant en Russie est l’académicien V. V. Prokovsky, n’ont cessé de propager l’hystérie et le mensonge concernant ce prétendu virus de l’immunodéficience humaine. On n’a cessé de ressasser les vielles rengaines concernant un virus mortifère censé causer une maladie inguérissable appelée « SIDA », de manière à susciter une crainte effroyable parmi la population. Cette campagne de terreur a si bien fonctionné que chacun est épouvanté rien qu’en entendant prononcer l’acronyme « VIH/SIDA » qui a pris toute les caractéristiques d’une condamnation à mort virtuelle.

Cette persistance à ressasser des informations pseudo-scientifiques et douteuses concernant le « VIH/SIDA » a fait l’objet d’une analyse à la fois très critique et très pertinente par le journaliste et commentateur scientifique John Lauritsen qui, ayant étudié pendant plusieurs années le phénomène « VIH/SIDA », a publié des ouvrages tels que : « Poison by Prescription : The AZT Story » (1990) (Poison sur prescription : Histoire de l’AZT) et « The AIDS War : Propaganda, Profiteering, and Genocide from the Medical industrial Complex » (1993) ( La Guerre du SIDA : bénéfices excessifs et génocide accompli par le complexe médico-industriel).

C’est cette même analyse que John Lauritsen a également d éveloppé dans un article intitulé « Protease Inhibitors in Provincetown » (Inhibiteurs de protéase à Provincetown) paru en 1998 dans la revue Continuum (Vol. 4, N°5, pp. 8—10) :

« De nos jours, prendre en considération l’hypothèse « VIH/SIDA » équivaut ni plus ni moins à fouetter un cheval mort. Cette hypothèse idiote a été réfutée par, en autre, Peter Duesberg il y a plus de 10 ans, et tout qui y croit encore ne peut qu’être sous-informé, paresseux et/ou stupide. (…) Quand au test de la charge virale, il ne s’agit rien d’autre que d’une escroquerie. Lorsque les biologistes moléculaires Peter Duesberg et Harvey Bialy ont analysé les articles qui, publiés en 1995 par Ho et Wei dans la revue Nature (N°373), ont causé tout cet engouement pour la charge virale, ils ont découvert que l’estimation de la quantité de virus libres avait été surestimée de plusieurs ordres de grandeur. Dans l’étude de Wei, 100.000 unités de soi-disant « ARN viral plasmatique» équivalaient seulement en réalité à 2 virus infectieux par millilitre de plasma. Et dans l’étude de Ho, 10.000 virions plasmatiques correspondaient à moins d’un virus infectieux. Duesberg et Bialy en ont par conséquent conclu que « il n’y avait aucune preuve de la présence d’un virus infectieux chez les patients examinés par Wei et par Ho ». Telle est donc la fiabilité de telles recherches qui se disent scientifiques !...

Lorsque le mathématicien australien Mark Craddock a analysé ces mêmes rapports de Wei et de Ho, il y a trouvé des erreurs aussi grossières du point de vue mathématique que logique. Exaspéré, il a posé cette question :

« Que faudrait-il exactement pour que ces gens qui prétendent s’adonner à la recherche sur le « VIH » se détournent de la haute technologie, des méthodes non éprouvées, des spéculations obscures sur les interactions moléculaires, et cætera, et cætera…et en arrivent à se demander : « L’un d’entre nous a-t-il la moindre idée de ce qu’il est en train de faire ?... »

Comme l’a fait remarqué avec justesse l’un de scientifiques qui rejettent la doctrine officielle, le Dr. Heinrich Kremer, qui a été entre 1968 et 1975 directeur du service médico-social pour toxicomanes, délinquants sexuels et déséquilibrés mentaux à Berlin Tegel (un projet pilote du gouvernement fédéral allemand en vue d’une réforme du système pénal), puis directeur médical d’une clinique pour adolescents et jeunes adultes toxicomanes ( Brauel, Basse Saxe) : « La chasse au virus a dégénéré en pures tortures aux conséquences fatales ».

Parmi les meilleurs travaux prouvant l’absurdité de la théorie virale du « SIDA », le manque de fiabilité des tests et la toxicité mortelle des médicaments, se trouvent sans conteste l’étude effectuée par la scientifique australienne Eleni Papadopulos (avec ses collègues Valendar F. Turner et  John Papadimitriou) ainsi que le remarquable travail de l’avocat et chercheur sud-africain Anthony Brink. De telles études sont remarquables par leur analyse critique de l’utilisation des médicaments anti-rétroviraux (parmi lesquels figure l’AZT) et démontrent de manière on ne peut plus convaincante la toxicité mortelle de tels médicaments. Lorsque l’on se familiarise tant soit peu avec ces travaux, on en vient à se demander comment il se peut que les chercheurs du « SIDA » et les responsables de la santé publique puissent ne pas être au courant de ces faits. Sans doute ne veulent-ils rien en connaître ?  Il est étonnant que ces dits spécialistes du « SIDA » prennent fait et cause pour un virus mortelle et une maladie inguérissable sans avoir préalablement étudié toute la littérature médicale disponible sur ce sujet ! S’agit-il simplement de paresse intellectuelle ou bien de quelque chose d’autre ?...

On en arrive à penser que l’époque actuelle est marquée par une autre épidémie de « SIDA » qui doit être interprétée comme un syndrome de déficience intellectuelle et juridique résidant dans le fait que l’on s’est systématiquement abstenu d’étudier et d’analyser la quantité gigantesque de littérature scientifique qui réfutait l’hypothèse virale du « SIDA ». On est par conséquent incapable de comprendre les contradictions énormes qui apparaissent en permanence au sein de cette théorie. Il n’existe, de la part de l’autorité médicale, aucune analyse critique de l’effet hautement toxique des médicaments antirétroviraux ni des effets fatals que ceux-ci entraînent…

Cette carence juridique est flagrante et les articles 7, 8 et 9 de la loi fédérale N° 38-FZ du 30 mars 1995 qui concernent « La Prévention de la propagation de la maladie causée par le Virus de l’Immunodéficience humaine (VIH) dans la Fédération de Russie » sont partout et en permanence violés. Selon les 7ème et 8ème articles, le dépistage du « VIH » ne peut être accompli qu’avec l’accord du patient, sauf dans les cas prévus à l’article 9 de la présente loi fédérale, lorsqu’un tel examen s’avère nécessaire. Cet article stipule que cet examen médical particulier concerne uniquement les donneurs de sang, de liquides organiques, d’organes ou de tissus corporels, ainsi que les travailleurs de certaines professions, entreprises, institutions et organisations dont la liste est approuvée par le Gouvernement de la Fédération de Russie. Selon cette liste et sous réserve de dépistage obligatoire,  certaines entreprises, institutions et organisations des systèmes étatiques ou municipaux afférant aux soins de santé exigent le diagnostic et le traitement de leurs employés qui seraient infectés par le « VIH », ainsi que de ceux dont le travail serait lié à des matières susceptibles de contenir le virus de l'immunodéficience humaine. Таким образом, только две группы лиц подлежат обязательному тестированию на ВИЧ. Ainsi, seulement deux groupes de personnes sont soumis à un dépistage obligatoire du « VIH ». L’annexe 3 de l’ordonnance 295 du 30/10/95 de la Fédération de Russie, il est clairement stipulé que le dépistage obligatoire du VIH est interdit ! Cet article indique également que les personnes qui refusent l’examen médical obligatoire ne peuvent être donneuses de sang, de liquides organiques ni d’organes ou tissus corporels. C’est tout ! Il n’y a pas d’autres conditions…

Dans une décision plus récente émanant du responsable principal de la santé de la Fédération de Russie (N°1 du 11/01/2011) et relative à l’approbation du projet général 3.1.5.2826-10 concernant la « prophylaxie de l’infection par le VIH », le paragraphe 5.2 confirmait également que « le dépistage du VIH devait être volontaire, sauf dans les cas où cette procédure s’avérait obligatoire ».

Mais que se passe-t-il dans la réalité ? Par ci par là, des personnes sont constamment soumises à des tests de dépistage du « VIH » sans qu’on leur demande leur consentement. On ne les informe même pas que c’est pour le « VIH » qu’on les teste.  Les femmes enceintes sont en général testées trois fois au cours de leur grossesse. Dès que vous entrez dans un hôpital, que ce soit pour y effectuer un examen, y recevoir un traitement ou y subir une opération, on vous soumet au dépistage « VIH ». Alors que, conformément à la loi, aucune des situations mentionnées ci-dessus ne justifie un test obligatoire. Mais cela n’empêche nullement le personnel hospitalier de procéder à de tels tests. Cependant, personne n’est considéré responsable de cette violation flagrante de la loi. En effet, le fait de vouloir éviter le test coûte plus cher à tous les points de vue, car celui qui s’y refuserait se trouverait  dès lors  confronté à de telles tracasseries qu’il est plus facile de se soumettre sans chicaner au dépistage. Pourtant, lorsqu’ils répondent aux questions posées sur leur numéro d’appel spécial SOS SIDA et sur leur site internet www.aids.ru , les spécialistes des centres de référence « SIDA » reconnaissent que de tels tests constituent une violation de la loi. Il faut par conséquent en conclure que ces tests sont indicatifs d’une attitude tout à fait arbitraire des institutions médicales.

Point suivant : l’ouvrage « L’Infection au VIH : Caractéristiques cliniques, diagnostic et traitement » publié en 2000 par un collectif d’auteurs sous la houlette de l’académicien V. V. Prokovsky.  Dans le chapitre consacré au diagnostic de l’infection, Prokovsky recommande aux cliniciens et épidémiologistes de faire preuve d’un certain scepticisme à l’égard des toutes nouvelles techniques de diagnostic du « VIH ». Ceci concerne directement la Réaction en chaîne polymérisée (PCR) et d’autres méthodes « d’ingénierie génétique » ! Il s’agit là d’un paradoxe intéressant : après deux décennies de diagnostic de l’infection au « VIH » dont le système de tests a été la carte maîtresse et l’argument principal des spécialistes du « SIDA » pour confirmer l’existence du Virus de l’Immunodéficience Humaine, le plus grand spécialiste « SIDA » du pays exhorte à présent à ne plus prêter attention à ces technologies nouvelles mais à s’en tenir à la méthode de tests éprouvée. V. V. Prokovsky n’a pas semblé se rendre compte que, avec une telle déclaration, il coupait l’herbe sous les pieds des représentants officiels des médicaments « anti-SIDA ».

Une question naturelle se pose : Qui contrôle alors le processus de tests dans le pays ? Qui commande l’ensemble des tests ? On sait que la séroposivité décelée par un test « VIH » peut résulter de plus de 60 conditions différentes, et qu’elle peut être diagnostiquée chez des personnes saines à la suite de réactions croisées, d’une grossesse, de multiples vaccinations, de rhumes, d’une grippe, d’un syndrome respiratoire aigu, de vaccinations contre l’hépatite B ou le tétanos, d’une transfusion sanguine ou encore de maladies des tissus conjonctifs.

Comme vous l’avez probablement remarqué, une des conditions figurant dans cette liste est l’état de grossesse qui, en soi, peut donner une réaction positive au test « VIH ». Aujourd’hui, comme nous l’avons vu plus haut, ce test effectué, sans exception et en violation de la loi, sur toutes les femmes enceintes a conduit à une augmentation du nombre des femmes prétendues « séropositives », ainsi qu’à des conséquences plus graves et plus tragiques, tant pour les femmes concernées, leur famille et leur enfant que pour l’ensemble de la société. Sur la base de ce faux diagnostic, il est constamment très fortement suggéré à des femmes en bonne santé d’interrompre leur grossesse.

Extrait de la circulaire N° 01/7570-13-32 du 4 juillet 2013  concernant les « Mesures à prendre pour lutter contre la propagation de l’épidémie d’infection par le VIH dans la Fédération de Russie » :

« Une des caractéristiques de la période actuelle est la participation intensive des femmes dans le processus épidémique. Actuellement, le pourcentage des hommes infectés par le VIH (64%) est prévalent, mais les dernières années ont montré une augmentation significative de la proportion de femmes dans l’épidémie. Á la fin de l’année 2012, le nombre de cumulé de femmes séropositives avait augmenté de 2,2 fois par rapport à 2005 et des femmes en âge de procréer, sont infectées principalement par voie sexuelle sans appartenir  à aucun groupe à risques ».

Si, comme on nous le dit, ces femmes sont infectées « principalement par voie sexuelle », on ne trouve aucun spécialiste du « SIDA » pour relever, dans l’analyse des statistiques, le fait que la quasi-totalité de ces femmes ont des maris qui sont séronégatifs au « VIH ». Mais cela ne sera jamais pris en compte et restera délibérément ignoré par les spécialistes du « SIDA » car il deviendrait dès lors immédiatement clair qu’il n’y a aucune contamination sexuelle par le virus inexistant de l’Immunodéficience humaine !

Et le fait que « à la fin de l’année 2012 », le nombre cumulé des femmes séropositives ait augmenté de 2,2 fois par rapport à 2005 » n’est qu’une conséquence de ce que c’est à ce moment que les sondages ont commencé à prendre en compte les tests de dépistage « VIH » nouvellement pratiqués sur les femmes enceintes. Il n’y avait aucune infection « VIH » chez ces femmes, mais seulement un état de grossesse qui causait des résultats faussement positifs aux tests ! Rien de plus!...

Compte tenu du grave problème auquel ont été confrontées ces personnes à qui s’appliquait ce faux diagnostic, combien d’entre elles n’ont pas vu leur vie et leur destin détruits en apprenant cette nouvelle et ont fini par se suicider ? Combien de familles n’ont pas été détruites et d’enfants devenus orphelins du fait de la disparition de leurs parents à la suite d’un résultat « positif » fourni par un test dont la fiabilité et l’exactitude n’ont absolument jamais été démontrées ?...

Et pourtant on s’empresse de prescrire à ces personnes (même aux enfants), qui présentent une réaction positive à ce soi-disant test « VIH », des médicaments extrêmement toxiques tels que l’AZT (Zidovudine ou Retrovir) qui sont censés détruire le virus. Mais ce virus imaginaire que l’on cherche à détruire n’étant forcément pas présent dans l’organisme du patient, ces médicaments, qui sont incapables de faire quelque distinction que ce soit entre les différentes cibles potentielles, s’attaquent aux cellules du système lymphatique ainsi qu’à la moelle osseuse de l’intestin : c’est-à-dire au système immunitaire de l’organisme. Autrement dit, en détruisant le système immunitaire de la mère et de l’enfant, ils mettent en péril le patrimoine génétique immunitaire de la nation.

L’information que fournit le fabricant même de ces médicaments (pour citer le répertoire commenté des médicaments Vidal de 2003, pages 732-734) montre clairement l’effet  toxique de ces produits sur les femmes enceintes en général et sur les nouveau-nés  en particulier :

« Précautions particulières : l’AZT ne guérit pas l’infection par le VIH. Le traitement par AZT nécessite une surveillance régulière des paramètres hématologiques. Les patients traités à l’AZT peuvent développer une  hépatomégalie sévère (augmentation du volume du foie) avec stéatose (parfois fatale).

Grossesse et allaitement : les effets secondaires à long terme de la thérapie à l’AZT, pratiquée sur les enfants pendant le développement intra-utérin et dans la période de nouveau-né, sont inconnus.

Les résultats d’études pratiquées sur les animaux ne permettent pas d’exclure la possibilité d’effets cancérogènes de l’AZT chez l’être humain. Les femmes enceintes, auxquelles on a prévu d’administrer un traitement à l’AZT, devraient être prévenues de ce risque.

On trouve également des informations concernant d’autres médicaments prescrits aux femmes enceintes et à leurs bébés :

1. Agenerase, également connu sous l’appellation Amprénavir et l’abréviation APV,      produit par GlaxoSmithKline.

Effets secondaires : syndrome de Stevens-Johnson (érythème exsudative maligne), diabète, déformations dues à la redistribution de la masse de graisse corporelle (lipodystrophie), syndrome de reconstruction immunitaire, augmentation des taux de lipides et d’enzymes, myopathie, nausées, vomissements, flatulences, diarrhée, sensation d’engourdissement à l’intérieur et autour de la cavité buccale, éruptions cutanées.

LA SÉCURITÉ D’UTILISATION DE L’AGENERASE N’EST PAS GARANTIE EN CAS DE GROSSESSE.

2. Atripla, (combinaison de Efavirenz, Emtricitabine et Ténofovir) produit par Bristol-MyersSquibb et GileadSciences.

Effets secondaires : décès, réduction de la masse osseuse, déformations dues à la redistribution de la masse de graisse corporelle (lipodystrophie), syndrome de reconstruction immunitaire, effets toxiques sur les reins et le foie, réactions d’hypersensibilité, éruptions cutanées, neuropathie ; engourdissements, picotements ou douleurs dans les jambes, la plante des pieds ou les doigts ; troubles mentaux, acidose, augmentation de la stéatose hépatique, myopathie, troubles mentaux.

3. Ziagen également connu sous l’appellation Abacavir et l’abréviation ABC,  produit par GlaxoSmithKline.

Effets secondaires : décès, cancers, lymphopénie, déformations dues à la redistribution de la masse de graisse corporelle (lipodystrophie), troubles cardiaques, déficit immunitaire, syndrome de reconstruction immunitaire, insuffisance rénale avec augmentation de la créatine sérique, pancréatite, hypersensibilité de type retardé (mettant parfois la vie en péril), éruption cutanée sévère, acidose, augmentation de la stéatose hépatique, myopathie, troubles mentaux, fièvre, malaise, fatigue, sécheresse de la bouche, nausées, vomissements, diarrhée, douleurs abdominales, toux, essoufflement, baisse de la pression artérielle, gonflement et douleurs aux articulations, maux de tête, fatigue, troubles du sommeil, perte d’appétit, ulcération de la bouche.

JUSQ’À PRÉSENT AUCUN SEUIL DE SÉCURITÉ N’A ENCORE ÉTÉ DÉTERMINÉ POUR L’UTILISATION DU ZIAGEN PENDANT LA GROSSESSE.

4. Kaletra, également connu sous l’appellation Lopinavir/Ritonavir et l’abréviation LPV,  produit par Abott.

Effets secondaires : syndrome de Cushing, cancer, œdème pulmonaire, colite hémorragique, encéphalopathie, gynécomastie, anémie, leucopénie, lymphadénopathie, diminution de la masse osseuse, diabète, hypothyroïdie, déficit immunitaire, syndrome de reconstruction immunitaire, troubles cardiaques, augmentation de la pression artérielle, tachycardie (accélération du rythme cardiaque), thrombophlébite, vascularite, calculs rénaux, troubles de la miction, toxicité rénale et hépathique, taux élevé de lipides, pancréatite, myopathie, neuropathie, troubles psychiques troubles de la mémoire, amnésie (perte de mémoire), troubles des processus de la pensée et tremblements, troubles de la coordination et de l’orientation, diminution de la libido, dépression, démangeaisons et éruptions cutanées graves, acné, alopécie, dermatites, écorchures, changements dans la structure des ongles, tumeurs bénignes de la peau, décoloration de la peau, transpirations, diarrhée ou constipation, incontinence fécale, insomnies, nausées, vomissements, douleurs abdominales, dysphagie, œsophagite, entérocolite, gastrite, cholécystite, œdèmes, obésité ou perte de poids, carence en vitamines, acidose lactique, changements dans la vision et le goût, inflammations de l’oreille, bruissements dans l’ouïe, bronchite, dyspnée, sinusite, douleurs articulaires et musculaires, arthrite, maux de dos et de poitrine, douleurs rétro-sternales, frissons, syndrome grippal, malaises.

REMARQUE : LE KALETRA NE GUÉRIT PAS L’INFECTION PAR LE VIH NI LE SIDA.

Ne sont citées ici que les informations concernant plusieurs médicaments administrés à des femmes enceintes et des enfants dont le seul problème est d’avoir faussement été diagnostiqués séropositifs lors d’un test de dépistage du soi-disant rétrovirus « VIH » alors qu’ils étaient en bonne santé! Les informations concernant ces médicaments (ainsi que plusieurs autres) sont disponibles (pour les personnes lisant le russe) à l’adresse suivante :

http://www.virtu-virus.ru/nevirusnaya-gipoteza-spid/pobochnyie-deystviya-i-bolezni-vyizyivaemyie-spid-preparatami.html

Toutes ces informations figurent sur les notices d’utilisation de ces médicaments.

L’administration de tels médicaments toxiques supposés combattre le « SIDA » sont en violation flagrante de l'article 20 de la loi fédérale du 21.11.2011 N 323-FZ concernant les « Bases de protection de la Santé publique dans la Fédération de Russie » :

« Article 20 : Le consentement ou le refus de se soumettre à une intervention médicale doit se baser uniquement sur la volonté éclairée du patient et doit être exprimé noir sur blanc :

1. La condition préalable à toute intervention médicale doit être le consentement éclairé du patient ou de son représentant légal, après que ceux-ci aient été informés complètement et de manière accessible par l’agent de santé quant aux objectifs poursuivis et aux méthodes de soins médicaux utilisées, aux risques associés, ainsi qu’aux différentes options relatives à cette intervention, aux conséquences et aux résultats attendus de ce type de soins.

Cependant, les spécialistes du « SIDA » s’abstiennent d’informer les femmes enceintes sur les effets secondaires éminemment toxiques des médicaments antirétroviraux et, devant le refus de certaines femmes de continuer à prendre ces médicaments et de les donner à leurs enfants, ils en arrivent de manière permanente à des menaces de mort telles que : « De toute façon ainsi, vous allez mourir et votre enfant ne vivra pas non plus » ou « Si vous refuser de faire traiter votre enfant, nous allons vous en retirer la garde ! »

Ma correspondance personnelle abonde de lettres provenant de femmes enceintes de différentes région de la Russie et qui décrivent l’anarcie juridique dans laquelle opèrent les spécialistes du « SIDA ». Des femmes enceintes en bonne santé, qui ont été l’objet d’un test « VIH » faussement positif, sont humiliées par le personnel des hôpitaux et des centres de référence « SIDA » qui les traitent de toxicomanes ou de prostituées. Elles sont constamment victimes d’intimidation qui transforment une grossesse désirée en véritable enfer. On prescrit aux bébés des médicaments toxiques à titre prophylactique et on interdit à leur mère de les allaiter, sous prétexte d’empêcher la transmission du « VIH », bien que, depuis les années que dure cette escroquerie appelée « VIH/SIDA », personne n’ait jamais pu prouver que cela était possible. Il y a plus : certains spécialistes du « SIDA » en viennent aujourd’hui à reconnaître que les protéines contenues dans le lait maternel protégeraient les enfants contre l’infection par le VIH !...

Selon un communiqué publié par l’agence RIA Novosti le 22 Octobre 2013:« Des scientifiques états-uniens de l’Institut des Vaccins de l’Université de Duke ont découvert pour la première fois, dans le lait maternel, des substances qui protégeraient les nourrissons contre l’infection par le « VIH ». Comme il s’est avéré, la tenascine C (TNC), une protéine contenue dans le lait maternel, se connecterait au virus dangereux et le neutraliserait de prévention du « VIH », protégeant ainsi les enfants du risque d’infection. Selon les auteurs de cette étude publiée dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences(PNAS), une telle découverte pourrait jeter les bases d’une nouvelle stratégie de prévention du « VIH ».

http://medportal.ru/mednovosti/news/2013/10/22/121tenascin /

Malgré cela, ces femmes continuent de se voir interdire d’allaiter leur bébé et d’être soumises à une thérapie toxique sous la menace de se voir priver de leurs droits parentaux en cas de refus de cette violence dont elles sont, ainsi que leurs enfants, l’objet de la part de l’institution médicale. Le désir naturel de ces femmes est que leur enfant soit en bonne santé. Cependant, le refus légitime exprimé par ces mères, conformément à l’article 20 de la loi fédérale concernant les « Bases de protection de la Santé publique dans la Fédération de Russie », face aux traitements médicamenteux toxiques que leur imposent les Centres de référence « SIDA » se heurte à un échec. Car ces centres commencent en effet à imposer leur pouvoir en ralliant à eux les assistants sociaux et les procureurs. De là, l’accusation de maltraitance de leurs enfants portée contre ces femmes, alors qu’il serait au contraire plus juste de dénoncer la maltraitance que les centres SIDA infligent à ces femmes et ces enfants. Ces centres « SIDA » ayant de fait pratiquement organisé la persécution des femmes en bonne santé des mères qui donnent naissance à des enfants souhaités et en bonne santé – c’est-à-dire l'avenir de notre pays.

Cependant d’un seul test faussement positif pour le « VIH » suffit 0 faire de ces femmes des parias de la société.

Par conséquent, la question se pose : que sont réellement ces centres du « SIDA » ? Qui y travaille ? Des persécuteurs en blouses blanches ? Qui leur a confié le droit de contrôler la destinée de tant de personnes sur la seule base d’analyses aussi douteuses ? Regardez autour de vous : combien voit-on d’enfants sans abri et abandonnés ? Qui prend soin d’eux ? Quel genre de folie morale règne donc dans les centres du « SIDA » ? Une telle situation n’est rendue possible que par un déficit intellectuel généralisé.

Si nous analysons certaines des déclarations de l’académicien V. V. Prokovsky, le porte-parole numéro un de la « lutte contre le SIDA » en Fédération de Russie, nous y trouvons des preuves supplémentaires de l’absurdité de tout ce qui entoure la question du « VIH/SIDA ».

Ainsi,  dans l’article «Les moustiques digèrent le virus du SIDA. Comment survit-il chez les humains » paru dans le N°2 de 2001 de la revue « Фактор » (Facteur), V. V. Prokovsky, a déclaré en répondant aux questions d’un journaliste : « En fait, il s’agit d’une maladie peu contagieuse. Même dans le cas de rapports sexuels avec un séropositif, il y a seulement une chance sur cent de contamination ».

Il suffit de réfléchir un instant à la portée de tels propos lorsqu’ils émanent de V. V. Prokovsky, un homme qui plonge constamment la population dans l’effroi en évoquant la propagation du « VIH » dans notre pays, qui a quasiment privatisé cette maladie inventée de toutes pièces, et sous la direction duquel ont été créés, dans tout le pays, une masse de centres de lutte contre le « SIDA », une entreprise dont l’origine reste inconnue mais qui engloutit cependant des quantités phénoménales d’argent.

Cette soi-disant lutte contre le « SIDA » a pour conséquence la pose de faux diagnostics, la prescription de traitements toxiques, la mort psychogénique programmée (chez les personnes qui y sont confrontées, un tel diagnostic a en effet tous les aspects d’une condamnation à mort potentielle), et la destruction des familles. En bref, il s’agit d’un véritable génocide iatrogène (c-à-d : causé par la médecine).

Relisons attentivement la phrase de V. V. Prokovsky citée plus haut et réfléchissons-y.

Pour toute personne raisonnable, cette phrase de V. V. Prokovsky ne peut être interprétée que comme un aveu d’insolvabilité en ce qui concerne l’hypothèse d’un virus causant une maladie mortelle et inguérissable. Une telle phrase suffit pour comprendre que tout ce qui a été créé autour du soi-disant « VIH/SIDA » n’est qu’un terrorisme pseudo-scientifique auquel il est temps de mettre un terme. Et pourtant, on continue à nous présenter de manière étouffante cette désinformation ringarde et pourrie relative à la transmissibilité meurtrière d’un virus qui n’existe pas. Cela sous le prétexte cynique de se préoccuper de la santé publique de notre nation. Comment une nation peut-elle rester en bonne santé si elle permet à de soi-disant scientifiques tels que les spécialistes du « SIDA » dont le travail principal est en contradiction flagrante avec le principe déontologique fondamental de la médecine (« Je m’abstiendrai de tout mal et de toute injustice ») et vise à intimider la population par le maintien de la crainte d’un virus prétendument mortel et la monopolisation de budgets colossaux.

Ainsi, selon le journal «Русский вестник» (Gazette Russe) N° 13 de 2006, au cours des dix années écoulées entre 1996 et 2006, plus de 260 millions de roubles auraient été alloués au Programme fédéral « ANTI-VIH/SIDA » pour soutenir sa lutte contre le « fléau ». Et en 2007, selon le directeur du Service fédéral de sécurité sanitaire (Rospotrebnadzor) Guennadi Onichtchenko, ce sont 7,8 milliards de roubles qui auraient été consacrés à la mise en œuvre de nouvelles mesures contre le « VIH/SIDA ».

Prenant la parole au cours d’une réunion de l’assemblée générale d’ONUSIDA, le Représentant permanent adjoint de la Fédération de Russie à l’ONU, Dmitry Maksimychev, a déclaré que, pour l’année 2012, plus de 600 de dollars du budget fédéral russe avaient été consacrés aux mesures de détection précoce et au traitement de l’infection au « VIH » et que de semblables quantités d’argent étaient prévues pour l’année en cours.

Selon le diplomate russe, l’État aurait actuellement la capacité de traiter gratuitement toutes les personnes infectées par le VIH au moyen des médicaments les plus modernes.

Chers concitoyens, examinez donc ces chiffres et rendez-vous compte des quantités d’argent qui sont consacrées à la lutte contre une épidémie imaginaire et prétendument mortelle dans un pays où beaucoup de personnes vraiment malades et de patients souffrant de maladies très graves ne peuvent recevoir de soins médicaux décents. Un pays dans lequel on a dû fermer des hôpitaux et des maternités car on manquait d’argent pour les entretenir et payer le salaire des médecins. L’État n’a en effet pas d’argent lorsqu’il s’agit de soigner des enfants malades ou de les opérer. On en est alors réduit à faire des collectes et à demander l’aumône à une population qui est très loin de vivre dans la richesse.

Les rapports annuels du programme commun des Nations Unies sur le « VIH/SIDA » (ONUSIDA et OMS) intitulés « Mise à jour sur l’épidémie de SIDA » sont des publications hautes en couleurs comprenant des tableaux, des graphiques, des chiffres de statistiques concernant le « SIDA » ainsi que différentes recommandations. Pourtant personne ne semble prêter attention à une note figurant en plus petits caractères et disant que : « l'ONUSIDA et l'OMS ne garantissent pas l'exactitude des informations et ne sont pas responsable de tout dommage qui pourrait résulter de l'utilisation de ces informations ». Pourquoi dès lors accorder quelque crédit que ce soit à de tels rapports lorsque l’on y trouve ce genre de mise en garde ? Pourquoi dépenser des millions pour l’étude et le contrôle de l’incidence du  «SIDA» ? Ces deux organisations internationales semblent avoir parfaitement conscience de ce qu’elles sont en train de provoquer et elles cherchent à se protéger par ce genre de déclarations.

En tout cas le « SIDA » existe bel et bien, en tant qu’un Syndrome de Déficience Intellectuelle et Juridique qui n’hésite pas à sacrifier la santé et la vie des personnes diagnostiquées séropositives à un terrorisme pseudo-scientifique.

Car le « SIDA » n’est en aucun cas une maladie mortelle mais bien une entreprise mortifère !

Quant aux Centres « SIDA », il s’agit d’un des premiers instruments de la justice à l’encontre des mineurs d’âge !

28/11/2013